Est-ce vraiment le Pays des merveilles?

Est-ce vraiment le Pays des merveilles?
Lorsqu'Alice ouvrit les yeux elle trouva une porte finement décorée. Le bonheur l'attendait assurément derrière ; il lui avait donner la clef. Elle hésita longuement, gagnée par l'anxiété et le doute; c'était un endroit auquel l'accès lui était interdit, elle le savait. Mais, plongée dans son monde onirique elle se décida et fut envahit par une joie immense en ouvrant la porte. Elle fut alors subjuguée par la beauté du jardin, tapissé des roses les plus délicates et des fruits les plus savoureux. Petit à petit elle se laissa enivrée par le doux parfum des fleurs, assistant a l'envol de ses sens, de son âme et de sa raison. Elle se sentait en sécurité ici, s'estimait plus. Il était partout, lui offrant un amour qu'elle se persuada de prendre pour vrai, il était enfin à ses côtés. Son utopie se consolida, le ciel radieux devint sa raison de vivre: Elle était arrivée au Pays des Merveilles. Mais le temps, fâché contre Alice décida de filer, de mettre un terme à cette passion aussi chimérique qu'éphémère A peine avait elle eu le temps de gouter au fruit de l'amour que le ciel s'assombrit. Le désirant encore, elle admirait les roses entrain de dépérir, elle se heurta à leurs épines, se lacera le coeur. Les fleurs perdirent leur couleur, le rouge de la passion se révéla être un blanc fade, la détermination que les jardiniers avait eu a peindre ses roses révela un amour factice. Le miroir lui révéla combien elle était laide et inutile, se goinfrer de champignons ne suffirait pas à la hisser à sa hauteur. Ses chimères s'envolèrent simultanément à sa chute, elle tombea dans un précipice semblable aux abimes de sa pensé. Une chute plus morale que matériel, elle retrouva ses sens obstrués, son âme dépérissante et sa raison réduite en miéte. Ses rêves l'avaient élevé trop haut, sa chute fut proportionnelle. Ses cauchemars lui parurent plus enviables que ses rêves, d'un optimisme factice elle passa à un pessimisme infondé. Mais une lumière égaiya ses sombres pensés, ils étaient là, amortiraient sa chute, la stopperaient et l'aideraient à se relever. L'amitié n'est-elle pas supérieur à l'amour? Qu'importe le pays des merveilles, jamais elle ne voulait y revenir. Elle possédait le plus précieux des trésors, bien que sa plaie demeure elle continura a avancer, et trouvera une utopie réelle.Mais fumer avec le vers a soie, boire aec le chapelier et le liévre de mars ne parvenaient a lui redoner qu'un sourir factice, feindre le bonheur devenait impossible. Aprés lui avait fait croire a l'amour il lui avait fait croire a lamitié. Une chute en deux temps, d'autant plus terrible que cette double désilusion. Alice ne savait plus que se plaindre, sans faire le moindre effort pour sortir du dédale de ses pensées, elle se laissait dépérir slencieusement.
Mais la raison lui revint en même temps que la volonté. Elle ne voulait plus se contenter d'être un poupée, aprés tout la réalité pouvait égaler le pays des merveilles et ce malgrés ses imperfections; l'illusion et son bonher factice étaitent vainqus. Elle se redressa avec leur soutient, secha ses larmes et décida d'avancer, quimporte si la route semblait longue et incertaines, son utopie imparfaite elle la trouvera.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 14:34

Modifié le vendredi 25 décembre 2009 11:21